“Le made in France ne doit pas être synonyme de nationalisme”

Posté par le mars 25, 2013

“Le made in France ne doit pas être synonyme de nationalisme”

Dans sa bibliothèque, au siège du groupe, sur les hauteurs de Quimper (Finistère), les opus managériaux de Louis Le Duff – autre capitaine d’industrie breton – côtoient les confidences de Carlos Ghosn, Citoyen du monde. Jean Guy Le Floch n’a pas attendu qu’Arnaud Montebourg enfile sa célèbre marinière, à la Une du Parisien magazine, en octobre dernier, pour saisir l’urgence -et la rentabilité- du Made in France. Lorsqu’en 1993, ce centralien et ex-directeur général du groupe Bolloré reprend l’entreprise, avec Michel Gueguen, un ami d’enfance, également passé chez Bolloré, le tandem parie d’emblée sur la force de cette marque tricolore née en 1938. L’an dernier, Armor Lux a vu son chiffre d’affaires grimper de 7% (88 millions d’euros) et ses effectifs de 11% (609 salariés).

Peut-on encore produire en France?

Il n’est pas trop tard. C’est même une question de survie. Aujourd’hui, on n’a pas d’autre choix que de recréer de la valeur ajoutée industrielle dans notre pays. Voir nos usines se vider n’est pas une fatalité, et il faut prendre notre destin en main.

Crée…

Auteur : Pierre Kupferman

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